"C’est bien grâce aux potiers que la terre tourne"
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Travailler l’argile est un savoir-faire ancestral qu’il s’agit de préserver autant que de moderniser.
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Tout l’enjeu du céramiste est justement de se situer à mi-chemin entre le passé et le futur, juste là, au présent, pour profiter pleinement de l’instant qu’offre la terre.
- Tout commence souvent par un jeu de patience Tout commence souvent par un jeu de patience
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Le travail du céramiste le remet face à une véritable notion du temps, dans ce monde où tout va pourtant si vite.
Face au temps, les quatre éléments vont intervenir dans la création d'un objet céramique : la céramiste joue avec la terre, l'eau, l'air et pour finir le feu...
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- Je n’ai jamais su si j’ai choisi la porcelaine ou si c’est elle qui m’a choisie…
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La porcelaine a des propriétés de translucidité quand on la travaille fine et qu’on la cuit à une température suffisamment élevée.
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La porcelaine fait partie des terres les plus solides, contrairement à nos idées reçues. Je peux donc la travailler de manière fine et proposer des bijoux qui ne soient pas lourds.
La porcelaine est une terre capricieuse qui possède une mémoire des gestes l'ayant façonnée, qui fait qu’elle pardonne rarement les maladresses. Elle a également tendance à se déformer facilement.
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Aller plus loin
Certaines pièces possèdent un décor à l’or véritable. L’or s’applique à l’état liquide au pinceau, il ressemble alors à un caramel : plutôt épais et brunâtre. Il ne livrera son rendu final qu’après une troisième cuisson, à plus basse température (afin que le métal ne brûle pas). En plus du coût de ce métal précieux, cuire une troisième fois un objet constitue un risque supplémentaire de casse mais également des frais additionnels, c’est pourquoi les pièces porteuses d’or peuvent devenir plus onéreuses.
Lorsque je décors au pinceau, j'utilise des engobes, qui sont l'équivalent de peintures qui résistent aux températures élevées des cuissons. Il s'agit de recettes à base de terre, de pigments et d'eau, qui permettent de produire des décors pérennes qui n'ont aucun risque de disparaître avec le temps (ils sont en plus protégés par une couche d'émail).

L’aspect verni de mes créations provient de la pose d’un émail entre la première et la deuxième cuisson. L’émail (transparent ou à effets) a une composition proche de celle du verre, s’applique à l’état liquide et se révèle (fond) lors de la 2e cuisson pour offrir à la pièce un fini étanche et le plus souvent brillant.

Plusieurs techniques sont employées pour la réalisation : coulage, estampage, travail à la plaque, décor au pinceau, gravure ou encore travail d’émail et pose d’or.
Je travaille essentiellement des terres dites de haute température, ce qui signifie qu'elle cuisent entre 1250 et 1300 degrés Celsius. Pour cela, j'utilise un four électrique. Chaque pièce est cuite au minimum deux fois, voire trois quand elle possède un décor à l'or.